L’Immense regret qui me conduit sur le chemin de chez moi -
  • Littérature française
  • Date de parution : 04/01/2018
  • Format : 14 x 20,5 cm, 11,99 EUR €
  • ISBN 978-2-7529-1138-4
L’Immense regret qui me conduit sur le chemin de chez moi
Alain Sevestre

« Elle est arrêtée derrière la porte close. Elle lève la tête vers le plafond de la cage d’escalier, bouche ouverte, cherche de l’air.

Elle descend l’escalier en somnambule. En bas, sur du plat, c’est moins évident, elle appuie l’épaule contre les boîtes à lettres, il va falloir sortir.

Et puis, ce printemps. Partout, dans les squares, dans l’air, dans les arbres, même si on ne peut plus leur faire confiance, partout, c’est le printemps, le jour plus clair plus tôt, et des gens qui ne savent pas comment s’habiller pour la journée, se ravissent. L’implacable printemps.

Elle marche dans la rue. Marcher, c’est facile. Elle marche beaucoup. »

 

Alain Sevestre nous offre l’inoubliable portrait d’une femme qui aime.

 

Les livres numériques des Éditions Phébus sont disponibles aux formats epub et mobi et sont pourvus d’un dispositif de protection par filigrane. Ils sont lisibles sur l’ensemble des ordinateurs et appareils mobiles (liseuse, tablette et smartphone).

ils en parlent…
  • « L’immense regret qui me conduit sur le chemin de chez moi pétille et surprend à chaque ligne. »

    Alexandre Fillon. Lire.

     

    « Un roman qui prend la poudre d’escampette, à l’image de l’héroïne, inversant les règles de l’interview et racontant sa vie à ceux qu’elle doit interroger pour en faire un joyeux débat. »

    Juliette Einhorn. Le nouveau Magazine littéraire.

     

    « Amours instables et séparations violentes, licenciements et harcèlement, concurrence des robots, vedettariat stupide, locations sur Airbnb, addiction au portable et à l’ordinateur, les ingrédients de notre monde sont là et nous en voyons les effets. Pourquoi nos sociétés, qui produisent de plus en plus de richesse, ne produisent-elles pas de plus en plus de bonheur ? se demandait l’économiste Daniel Cohen. Alain Sevestre écrit une réponse. « Quand on est seul, c’est encore plus difficile d’être. » Ne me quitte pas pourrait être le titre du roman. »

    Alice Ferney. Le Figaro littéraire.

     

    « Porté par une écriture singulière et des thématiques d’actualité, voilà un beau portrait de femme amoureuse. »

    L’Express dix.

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