Un cas de conscience

Un cas de conscience

Alexandre Dumas

Édition établie, présentée et annotée par Claude Schopp

On peut être un héros sans peur et sans reproche mais nourrir des regrets, même lorsqu’on s’appelle Giuseppe Garibaldi.

Un soir après dîner, alors que l’artisan de l’unité italienne raconte ses exploits à de jeunes aristocrates anglaises, la comtesse d’Argyle lui pose une question bien indiscrète : « Général,...

Édition papier

Date de parution : 02/05/2016

Prix : 11,00 €

Format : 20.5 x 14 cm, 112p.

ISBN : 978-2-7529-1078-3

Édition numérique

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Date de parution : 02/05/2016

Prix : 7,49 €

ISBN : 978-2-7529-1065-3

    « Un véritable bijou d'humour. Et l'illustration parfaite, comme l'écrit Schopp, de l'originalité de Dumas : « la virtuosité narrative mise au service d'un profond engagement politique ». »


    Marianne Payot. L'Express.


     



    « Court, impertinent et particulièrement savoureux. »


    Caroline Clément, Librairie Coiffard (Nantes). Page des Libraires.


     



    « Avec ce court roman, Alexandre Dumas est au sommet de son art. »


    Etienne de Montety. Le Figaro.


     




    « L’œuvre Alexandre Dumas est décidément une mine inépuisable. On en exhume encore des pépites oubliées. (…) Toute la virtuosité narrative de Dumas se déploie dans ce récit à tiroirs dont on censura à l’époque les passages anticléricaux. D’une lecture fort plaisante, le texte repose en effet sur des questions religieuses et politiques qui rappellent combien ce grand écrivain fut engagé dans son siècle. »


    Claire Julliard. L’Obs.

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Édition établie, présentée et annotée par Claude Schopp

On peut être un héros sans peur et sans reproche mais nourrir des regrets, même lorsqu’on s’appelle Giuseppe Garibaldi.

Un soir après dîner, alors que l’artisan de l’unité italienne raconte ses exploits à de jeunes aristocrates anglaises, la comtesse d’Argyle lui pose une question bien indiscrète : « Général, voyons, franchement, quelle est l’action que vous vous reprochez le plus sévèrement ? »

Garibaldi n’hésite pas. Il explique à ses admiratrices que c’est une injustice qu’il a faite… à un chien.

Un cas de conscience parut dans le journal Le Soleil entre le 4 et le 17 juin 1866, expurgé de longs passages anticléricaux, restés inédits. Publié pour la première fois en volume, ce court roman à tiroirs est donné ici dans son intégralité. Pour redécouvrir un écrivain engagé dans son siècle et savourer sa virtuosité au service d’un chien héroïque.