Et ne reste que des cendres

Et ne reste que des cendres

Oya Baydar

Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes.

Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue,...

Traduit par Valérie Gay-Aksoy

Édition papier

Date de parution : 20/08/2015

Prix : 25,00 €

Format : 20.5 x 14 cm, 576p.

ISBN : 978-2-7529-0780-6

Édition numérique

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Date de parution : 20/08/2015

Prix : 16,99 €

ISBN : 978-2-7529-1039-4

    « Un hymne contre l’oppression et la violence. »

    Linda Pommereul, Librairie Doucet (Le Mans), Page des Libraires

    « L’ensemble du roman compose une fresque romanesque ambitieuse et nuancée, qui réussit aussi bien à intéresser le lecteur à des pans souvent mal connus de l'histoire turque qu'à faire de cette aventure humaine et politique singulière la chambre d'écho de questionnements universels. »

    Florence Bouchy, Le Monde des Livres

    « Ce roman de toute beauté, servi par la même traductrice inspirée que le précédent, s'impose par sa sensibilité et son intelligence. »

    Jean-Claude Lebrun, L'Humanité

Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes.

Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le cœur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 70. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son cœur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes.

Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les cris, les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui, de Paris à Istanbul en passant par Moscou et Leipzig, ont comme elle connu la lutte, l’exil et le désenchantement.